Conseil National de la Resistance (CNR)

Conseil National de la Resistance (CNR)

Flere vigtige modstandsgrupper opstod efter den tyske besættelse af Frankrig. Dette omfattede Combat, Liberation, Francs-Tireur, Front National og Comité d'Action Socialiste.

General Charles De Gaulle var ivrig efter at forene disse forskellige modstandsgrupper under hans ledelse. I januar 1942 blev Jean Moulin, der havde tilbragt tid i London med De Gaulle, sendt tilbage til Frankrig og fik til opgave at forene de forskellige grupper til en organisation. I løbet af de næste par måneder arrangerede Moulin møder med Jean-Pierre Lévy, Pierre Villon, Pierre Brossolette, Henry Frenay, Emmanuel d'Astier og andre ledere af den franske modstand.

Efter mange diskussioner overtalte Jean Moulin de otte store modstandsgrupper til at danne Conseil National de la Resistance (CNR), og det første fællesmøde under Moulins formandskab fandt sted i Paris den 27. maj 1943. Da Moulin blev anholdt i juni 1943, Georges Bidault blev formand for CNR.

Den 15. marts 1944 offentliggjorde CNR et charter, der krævede, at en række sociale og økonomiske reformer skulle gennemføres efter frigørelsen af ​​Frankrig. Dette omfattede etableringen af ​​den almindelige stemmeret og alle borgeres ligestilling. Charteret hævdede, at for at sikre ægte ligestilling ville det være nødvendigt at nationalisere de store industrielle og finansielle virksomheder. Det opfordrede også til en mindsteløn, uafhængige fagforeninger, omfattende social sikring, medarbejderdeltagelse i ledelse, uddannelseslig lighed og udvidelse af politiske, sociale og økonomiske rettigheder til koloniale borgere.

Den konstituerende forsamling, der blev oprettet i 1945, forsøgte at tilfredsstille kravene i CNR -chartret. Dette omfattede nationalisering af kulfelterne, gas- og elvirksomhederne, fem af de førende franske banker, Renault -fabrikkerne og flyindustrien. Almindelig stemmeret blev indført, og socialsikringssystemet blev forbedret.


Program du Conseil national de la résistance (CNR)

Née de la volonté ardente des Français de refuser la défaite, la Résistance n’a pas d’autre raison d’être que la lutte quotidienne sans cesse intensifiée.

Cette mission de combat ne doit pas prendre fin à la Libération. Ce n’est, en effet, qu’en regroupant toutes ses forces autour des aspirations quasi unanimes de la Nation, que la France retrouvera son équilibre moral et social et redonnera au monde l’image de sa grandeur et la preuve de son unité.

Aussi les représentants des organisations de la Résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du CNR, délibérant en assemblée plénière den 15. marts 1944, ont-ils décidé de s'unir sur le program suivant, qui comporte à la fois un plan d'action immédiate contre l'oppresseur et les mesures destinées à instaurer, dès la Libération du territoire, un ordre social plus juste.

I - PLAN D’ACTION IMMÉDIATE

Les représentants des résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R.

Eksempel leur angoisse devant la destruktion physique de la Nation que l'oppresseur hitlérien poursuit avec l'aide des hommes de Vichy, par le pillage, par la suppression de toute production utile aux Français, par la hungersnød organisée, par le maintien dans les camps d'un million de prisonniers, par la déportation d'ouvriers au nombre de plusieurs centaines de milliers, par l'emprisonnement de 300.000 Français et par l'exécution des patriotes les plus valeureux, dont déjà plus de 50.000 sont tombés pour la France.

Ils proclament leur volonté de délivrer la patrie en collaborant étroitement aux opérations militaires que l'armée française et les armées alliées entreprendront sur le continent, mais aussi de hâter cette libération, d'abréger les souffrances de notre peuple, de sauver l' la France en intensifiant sans cesse et par tous les moyens la lutte contre l'envahisseur et ses agents, commencée dès 1940.

Ils adjurent les gouvernements anglais et américain de ne pas décevoir plus longtemps l'espoir et la confiance que la France, comme tous les peuples opprimés de l'Europe, a placés dans leur volonté d'abattre l'Allemagne nazie, par le déclenchement d 'opérations militaires de grande envergure qui assureront, aussi vite que possible, la libération des territoires envahis et permettront ainsi aux Français qui sont sur notre sol de se joindre aux armées alliées pour l'épreuve décisive.

Ils insisterende auprès du Comité Français de la Libération Nationale pour qu’il mette tout en œuvre afin d’obtenir les armes nécessaires et de les mettre à la disposition des patriotes. Ils constatent que les Français qui ont su organisator la résistance ne veulent pas et d'ailleurs ne peuvent pas se contenter d'une attitude passive dans l'attente d'une aide extérieure, mais qu'ils veulent faire la guerre, qu'ils veulent et qu'ils doivent développer leur résistance armée contre l'envahisseur et contre l'oppresseur.

Ils constatent, en outre, que la Résistance Française doit ou se battre ou disparaître qu'après avoir agi de façon défensive, elle a pris maintenant un caractère offensif et que seuls le développement et la généralisation de l'offensive des Français contre l'ennemi lui permettront de subsister et de vaincre.

Ils constatent enfin que la multiplication des grèves, l'ampleur des arrêts de travail le 11 Novembre qui, dans beaucoup de cas, ont été réalisés dans l'union des patrons et des ouvriers, l'échec infligé au plan de déportation des jeunes français da Allemagne, le magnifique combat que mènent tous les jours, avec l'appui des populations, dans les Alpes, dans le Massif Central, dans les Pyrénées et dans les Cévennes, les jeunes Français des maquis, avant garde de l'armée de la Libération, démontrent avec éclat que notre peuple est tout entier engagementé dans la lutte et qu'il doit poursuivre et accroître cette lutte.

En conséquence, les représentants des résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R.

Déclarent que c'est seulement par l'organisation, l'intensification de la lutte menée par les forces armées, par les organisations constituées, par les masses, que pourra être réalisée l'union véritable de toutes les forces patriotiques pour la réalisation de la libération nationale inséparable, comme l'a dit le Général De Gaulle, de l'insurrection nationale qui, ainsi préparée, sera dirigée par le CNR, sous l'autorité du CFLN, dès que les circonstances politiques et militaires permettront d'assurer, même au prix de lourds ofre, søn succès.

Ils ont l'espoir que les opérations de la Libération du pays, prévues par le plan de l'état-major interallié, pourront ainsi être, le cas échéant, avancées grâce à l'aide apportée par les Français dans la lutte engagée contre l 'ennemi commun, ainsi que l'a démontré l'exemple glorieux des patriotes corses.

Ils affirment solennellement que la France qui, malgré l’armistice, a poursuivi sans trêve la guerre, entend plus que jamais développer la lutte pour participer à la libération et à la victoire.

Pour mobiliser les ressources immenses d’énergie du peuple français, pour les diriger vers l’action salvatrice dans l’union de toutes les volontés, le C.N.R décide:

D'inviter les ansvarlige for organisationer déjà existantes à former des comités de villes et de landsbyer, d'entreprises, par la coordination des formations qui existent actuellement, par la formation de comités là où rien n'existe encore et à enrôler les patriotes non organisés.

Tous ces comités seront placés sous la direction des comités départementaux de la libération (C.D.L). Ils seront soumis à l’autorité des C.D.L qui leur transmettront, comme directives, la plate-forme d’action et la ligne politique déterminée par le C.N.R.

Le but de ces comités sera, à l'échelon communal, local et d'entreprise, de faire participer de façon effektive tous les Français à la lutte contre l'ennemi et contre ses agents de Vichy, aussi bien par la solidarité et l ' bistand aktiv à l'égard des patriotes sous l'impulsion et le soutien donnés aux revendications vitales de notre peuple. Par-dessus tout, leur tâche essentielle sera de mobiliser et d’entraîner les Français qu’ils auront su grouper à l’action armée pour la Libération.

Ces comités devront, selon les circonstances et en se conformant aux instructions données par les CDL, appuyer and guider toutes les actions menées par les Français contre toutes les formes d'oppression et d'exploitation imposées par l'ennemi, de l'extérieur et de l'intérieur.

Ces comités devront:

1) Développer la lutte contre la déportation et aider les réfractaires à se cacher, à se nourrir, à se vêtir et à se défendre, enlevant ainsi des forces à l’ennemi et augmentant le potentiel humain de la résistance

2) Traquer et punir les agents de la Gestapo et de la Milice de DARNAND ainsi que les mouchards et les traîtres

3) Développer l’esprit de lutte effektive en vue de la répression des nazis et des fascistes français

4) Développer, d’une part, la solidarité envers les emprisonnés et déportés d’autre part, la solidarité envers les familles de toutes les victimes de la terreur hitlérienne et vichyssoise

5) En accord avec organisations syndicales résistantes, combattre pour la vie et la santé des Français pour une lutte quotidienne et incessante, par des pétitions, des manifestations et des grèves, afin d'obtenir l'augmentation des salaires et traitements, bloqués par Vichy et les Allemands, et des rations alimentaires et attributions de produits de première qualité, réduites par la réglementation de Vichy et les réquisitions de l'ennemi, de façon à rendre à la population un minimum de vital en matière d'alimentation, de chauffage et d 'habilement

6) Défendre les conditions de vie des anciens combattants, des prisonniers, des femmes de prisonniers, og organisant la lutte pour toutes les revendications particulières

7) Mener la lutte contre les réquisitions de produits agricoles, de matières premières and d’installations industrielles pour le compte de l’ennemi saboter et paralyser la production destinée à l’ennemi et ses transports par routes, par fer et par eau

8) Défendre à l’intérieur de la corporation agricole les producteurs contre les prélèlements overdrev, contre les tax insuffisantes, et lutter pour le remplacement des syndicats à la solde de Vichy et de l’Allemagne par des paysans dévoués à la cause de la paysannerie française. ?? Tout en luttant de cette façon et grâce à l'appui de solidarité et de combativité que développe cette lutte, les comités de villes, de village et d'entreprises devront en outre:

  1. en) Renforcer les organisations armées des Forces Françaises de l’Intérieur par l’accroissement des groupes de patriotes: groupes francs, francs-tireurs et partisans, recrutés en particulier parmi les réfractaires
  2. b) En accord avec les états-majors nationaux, régionaux et départementaux des FFI, organisées milices patriotiques dans les villes, les campagnes et les entreprises, dont l'encadrement sera facilité par des ingénieurs, techniciens, instituteurs, fonctionnaires et cadres de réserve, et qui sont destinés à défendre l'ordre public, la vie et les biens des Français contre la terreur et la provocation, assurer et maintenir l'établissement effectif de l'autorité des Comités départementaux de la Libération sur tout ce qui aura été ou sera créé dans ce domaine pour le strict rattachement aux FFI dont l'autorité et la discipline doivent être respectées par tous.

Pour assurer la pleine efficacité des mesures énoncées ci-dessus, le C.N.R prescrit de l’état-major national des Forces Françaises de l’Intérieur, tout en préparant minutieusement la coopération avec les Alliés en cas de débarquement, doit:

1) Donner ordre à toutes les formations des FFI de combattre dès maintenant l'ennemi en harcelant ses troupes, en paralysant ses transports, ses Communication et ses productions de guerre, en capturant ses dépôts d'armes et de munitions afin d'en pourvoir les patriotes encore désarmés

2) Faire distribuer les dépôts d’armes encore inutilisés aux formations jugées par lui les plus aptes à se battre utilement dès à présent et dans l’avenir immédiat

3) Organizer de façon rationnelle la lutte suivant un plan établi avec les autorités compétentes à l’échelon régional, départemental ou local, pour obtenir le maximum d’efficacité

4) Coordonner l'action militaire avec l'action de résistance de la masse de la nation en proposant pour but aux organisations régionales paramilitaires d'appuyer et de protéger les manifestations patriotiques, les mouences revendicatifs des femmes de prisononniers, des paysans et des ouvriers contre la politi hitlérienne, d'empêcher les réquisitions de vivres et d'installations industrielles, les rafles organisées contre les réfractaires et les ouvriers en grève et défendre la vie et la liberté de tous les Français contre la barbare undertrykkelse af l'occupant provisoire.

Ainsi, par l’application des décisions du présent program d’action commune, se fera, dans l’action, l’union étroite de tous les patriotes, sans distinction d’opinions politiques, philosophiques ou religieuses. Ainsi se constituera dans la lutte une armée expérimentée, rompue au combat, dirigée par des cadres éprouvés devant le fare, une armée able de jouer son rôle lorsque les conditions de l'insurrection nationale seront réalisées, armée qui élargira progressivement ses objectifs et son armement .

Ainsi, par l’effort et les offers of de tous, sera avancée l’heure de la libération du territoire national ainsi la vie de milliers de Français pourra être sauvée et d’immenses richesses pourront être préservées.

Ainsi dans le combat se forgera une France plus pure et plus forte able d’entreprendre au lendemain de la libération la plus grande œuvre de reconstruction et de rénovation de la patrie.

II - FORANSTALTNINGER À APPLIQUER DÈS LA LIBÉRATION DU TERRITOIRE

Unis quant au but à atteindre, unis quant aux moyens à mettre en œuvre pour atteindre ce but qui est la libération rapide du territoire, les représentants des moulements, groupements, partis ou tendances politiques groupés au sein du CNR proclament qu'ils sont décidés à rester unis après la libération:

1°) Afin d’établir le gouvernement provisoire de la République formé par le Général de Gaulle pour défendre l’indépendance politique et économique de la nation, rétablir la France dans sa puissance, dans sa grandeur and dans sa mission universelle

2°) Afin de veiller au châtiment des traîtres et à l’éviction dans le domaine de l’administration et de la vie professionnelle de tous ceux qui auront pactisé avec l’ennemi ou qui se seront associés activement à la politique des gouvernements de samarbejde

3°) Afin d'exiger la confiscation des biens des traîtres et des trafiquants de marché noir, l'établissement d'un impôt progressif sur les bénéfices de guerre et plus généralement sur les gain réalisés au détriment du peuple et de la nation pendant la période d ' besættelse ainsi que la confiscation de tous les biens ennemis y omfatter les deltagelser erhverver depuis l'armistice par les gouvernements de l'axe et par leurs ressortissants, dans les entreprises françaises et coloniales de tout ordre, avec Constitution de ces participations and patrimoine national inaliénable

4°) Forsikring:

  • l’établissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français par le rétablissement du valgret universel
  • la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression
  • la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances d’argent et des influences étrangères
  • la liberté d’association, de réunion et de manifestation
  • l’inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance
  • le respect de la personne humaine
  • l’égalité absolue de tous les citoyens devant la loi

5°) Afin de promouvoir les réformes uundværlige

en) Sur le plan économique:

  • l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie
  • en organisation rationnelle de l’économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l’image des Etats fascistes
  • l’intensification de la production nationale selon les lignes d’un plan arrêté par l’Etat après consult des représentants de tous les éléments de cette production
  • le retour à la nation des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques
  • le développement et le soutien des coopératives de production, d’achats et de ventes, agricoles et artisanales
  • le droit d’accès, dans le cadre de l’entreprise, aux fonctions de direction et d’administration, pour les ouvriers possédant les qualifications nécessaires, et la participation des travailleurs à la direction de l’économie.

b) Sur le plan social:

  • le dédommagement des sinistrés et des allocations et pensions pour les victimes de la terreur fasciste.
  • une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours
  • l'élévation et la sécurité du niveau de vie des travailleurs de la terre par une politique de prix agricoles rémunérateurs, améliorant et généralisant l'expérience de l'Office du blé, par une législation sociale accordant aux salariés agricoles les mêmes droits qu'aux salariés de l'industrie, par un système d'assurance conte les calamités agricoles, par l'établissement d'un juste statut du fermage et du métayage, par des facilités d'accession à la propriété pour les jeunes familles paysannes et par la réalisation d'un plan d'équipement landdistrikter
  • la sécurité de l’emploi, la réglementation des conditions d’embauchage et de licenciement, le rétablissement des délégués d’atelier
  • un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État
  • la rekonstitution, dans ses libertés traditionnelles, d’un syndicalisme indépendant, doté de larges pouvoirs dans l’organisation de la vie économique et sociale
  • la garantie du pouvoir d’achat national pour une politique tendant à une stabilité de la monnaie
  • un rajustement important des salaires et la garantie d’un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d’une vie pleinement humaine
  • le droit au travail et le droit au repos, notamment par le rétablissement et l’amélioration du régime contractuel du travail

c) Une extension des droits politiques, sociaux et économiques des populations indigènes et coloniales.

d) La possibilité effektive pour tous les enfants français de bénéficier de l'instruction et d'accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs forældre, afin que les fonctions les plus hautes soient reellement accessibles à tous ceux qui auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance mais de mérite, and constamment renouvelée par les apports populaires.

Ainsi sera fondée une République nouvelle qui balaiera le régime de basse réaction instauré par Vichy et qui rendra aux institutioner démocratiques et populaires l’efficacité que leur avaient fait perdre les entreprises de corrupt et de trahison qui ont précédé la capitulation.

Ainsi sera rendue possible une démocratie qui unisse au contrôle effectif exercé par les élus du peuple la continuité de l’action gouvernementale.

L’union des représentants de la Résistance pour l’action dans le présent et dans l’avenir, dans l’intérêt supérieur de la patrie, doit être pour tous les Français un gage de confiance et un stimulant. Elle doit les inciter à éliminer tout esprit de particularisme, tout ferment de division qui pourrait freiner leur action et ne servir que l’ennemi.

En avant donc, dans l’union de tous les Français rassemblés autour du C.F.L.N et de son président le général De Gaulle!

En avant pour le combat, en avant pour la victoire afin que VIVE LA FRANKRIG!


De fleste mennesker har den forkerte idé, at den franske modstandsbevægelse var en enkelt organisation bestående af mænd og kvinder med samme motivation: identificere og sabotere strategiske tyske mål med det formål at drive okkupanterne ud af Frankrig. Det er ikke så enkelt.

Strasbourg Frankrigs mindesmærke for Réseau Alliance -agenter henrettet af nazisterne den 23. november 1944. Foto af Rolf Krahl (2014). © Rolf Krahl. PD-Creative Commons-licens CC BY 4.0. Wikimedia Commons.

Den franske modstandsbevægelse bestod stort set af hundredvis af uafhængige netværk, hver med sit eget sæt politik, motiver og specifikke formål. Disse netværk var kommunistiske, upolitiske, højreorienterede, venstreorienterede og kristendemokratiske. Modstandsaktivitet begyndte at vinde styrke, efter at Hitler angreb sovjetiske positioner i det østlige Polen den 22. juni 1941 i strid med vilkårene i Molotov-Ribbentrop-pagten. Før det tyske angreb var franske kommunistiske modstandsaktiviteter ikke tilladt af Moskva.

Til sidst tildelte Charles de Gaulle Jean Moulin opgaven med at forene og organisere de forskellige modstandsnetværk. I maj 1943 oprettede Moulin Conseil National de la Résistance (CNR), hvorunder de primære netværk ville koordinere deres aktiviteter med de frie franske styrker inden for. Læs mere Noah ’s Ark

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Conseil national de la Résistance (1962)

Fra Wikipedia den gratis encyklopædi

Det Conseil national de la Résistance (CNR) var en underjordisk fransk nationalistisk militant organisation, der blev grundlagt 20. maj 1962 i Milano. Det blev opkaldt efter 1943 Conseil national de la Résistance Fransk modstandsorganisation. Det blev opløst i 1963, da Antoine Argoud blev anholdt af den franske hemmelige tjeneste i München, sigtet for forsøg på attentat på den franske præsident Charles de Gaulle, og flere af de andre medlemmer gik i eksil, mod anklager fra regeringen. I 1968 blev der udstedt en generel amnesti, Argoud blev løsladt fra fængslet, og flere af de tidligere CNR -medlemmer vendte tilbage til Frankrig, nogle endda tilbage til det offentlige liv.


Kontekst

L'Algérie française

Partisan de l’Algérie française, Georges Bidault est l’un des membres de l’Union pour le salut et le renouveau de l’Algérie française (USRAF), bevægelse fondé af Jacques Soustelle. Pressenti le 20 avril 1958 par le président Coty pour être président du Conseil after la chute du cabinet Félix Gaillard, Georges Bidault n’obtient pas le soutien du MRP, ce qui marquera la rupture avec son parti. Bidault, en dépit d'un lourd contentieux accumulé avec de Gaulle, vote pour son investiture, espérant que le général va garder l'Algérie au sein de la République. Bidault, ancien résistant, en été président du CNR de 1943.

Mais rapidement, le doute saisit les membres de l'USRAF: le discours de De Gaulle du 16. september 1959 sur l’autodétermination en Algérie les jette dans une opposition résolue à la politique algérienne. Le 19 september 1959 est créé le Rassemblement pour l'Algérie française avec Bidault, Roger Duchet, Pascal Arrighi et Jean-Baptiste Biaggi. Le gouvernement Debré interdit aux membres du parti de se rendre à Alger au moment de l’affaire «des barricades» i janvier 1960. Le 5 février 1960, Jacques Soustelle est exclu du gouvernement le 17 juin, il fonde le "Comité de Vincennes" qui rassemble plus de deux cents personnalités venant d'horizons politiques variés qui s'engagent à «défendre en toutes conditions» l'intégrité du territoire national.

Entrée dans la clandestinité

Surveillé étroitement par la police, Georges Bidault participe à une réunion du «Comité de Vincennes», den 16. november 1961, réunion qui conduit à sa opløsning par le gouvernement et qui voit ainsi disparaître la seule voie légale de défense de l'Algérie française [ pas clair].

I marts 1962, Georges Bidault se réfugie en Suisse. Le 20 mai 1962, à Rome, Georges Bidault, Jacques Soustelle, Antoine Argoud et Pierre Sergent créent le comité exécutif d'un nouveau «Conseil national de la Résistance» qui désigne Georges Bidault pour président. Celui-ci donne, peu after, deux artikler virulents au quotidien bruxellois La Dernière Heure et voit son immunité parlementaire levée par 241 voix contre 72 et 167 hverken for eller imod, toutefois sans qu'une inkulpation soit faite.

En november 1962, le journal Appel de la France publie un communiqué du général Paul Gardy annonçant «le ralliement sans réserve au CNR des éléments combattants de l'ancienne OAS Algérie». Le général Gardy est présenté comme vice-président du «Conseil National de la Résistance» dans le même mois [2].

Fin du conseil

Argoud sera enlevé à München en février 1963 par les services spéciaux français. La réaction virulente de Bidault à cet enlèvement le contraint à s'établir au Brésil, after une série d'expulsions i Europa. En mai, Gardy passe la main à Sergent [2], qui crée le "Conseil National de la Révolution", dont l'objectif est d'organiser en Europe les mouvement antikommunister. Soustelle, quant à lui, continue de surveiller la politique intérieure française.


Sommaire

Le général de Gaulle, en balance avec le général Giraud soutenu par les États-Unis, veut prouver aux Alliés qu'il est le chef incontestable des Français libres.

Jeg forestiller mig, at création d'un organisme libre et pluraliste qui reconnaisse sa légitimité de chef unique et incontestable et confie la création de celui-ci à Jean Moulin, qui devient officiellement 1 er janvier 1942 son délégué personnel, avec pour mission dans un premier temps d'unifier l'ensemble des mouences de Résistance intérieure, lesquels se sont spontanément constitués depuis la défaite et son appel du 18. juli 1940, au lendemain de la demande d'armistice par le maréchal Pétain.

En effet, l'analyse des dirigeants de la France libre (FFL), est que les moulements de Résistance, hormis les Francs-tireurs et partisans (FTP) et autres résistants d'obédience communiste, sont pour la plupart mal organisés, og surtout peu coordonnés entre eux. Ce cloisonnement des mouences de Résistance et des maquis entrave donc l'efficacité des actions de Résistance intérieure.

Dès ses débuts, Moulin conjugue travail de court terme (unification des mouences de résistance intérieure) et de long terme: dès juin 1942, il installe un «Comité des experts» chargé de penser la synthèse des projets politiques pour l'après-guerre.

Le tour de force qu'est l'unification se produit dix sept mois plus tard, le 27 mai 1943, lors de la première réunion du CNR qui se tient à Paris dans l'appartement de René Corbin, au premier étage du 48 rue du Fire [1]. Un odonyme rappelle cet événement: « Avenue du 27-Mai-1943 »À Elne dans les Pyrénées-Orientales, à l'initiative d'historiens et politiques locaux [2].

Cette réunion aura une betydning politique considérable, ainsi que l'expose Robert Chambeiron [3]:

«En metropole, avant le 27 mai, il y avait des résistances après, il y a la Résistance. […] Les Américains ne peuvent plus douter de la légitimité de De Gaulle. La France devient un pays allié à part entière et, à ce titre, sera présente lors de la capitulation des armées nazies, den 8. maj 1945. D’autre part, les Alliés doivent abandonner leur projet d’administrer eux-mêmes la France au fur et à mesure de sa libération. Et, parce qu’il y a eu le CNR et de Gaulle, la France sera, lors de la création de l’Organisation des Nations unies, l’une des cinq grandes puissances à occuper un siège permanent au sein du Conseil de sécurité. »

Outre Jean Moulin et ses deux -samarbejdspartnere, Pierre Meunier og Robert Chambeiron, deltager à la réunion constitutive den 27. maj 1943 og afvigende membraner af CNR:

    les représentants des huit grands mourors de résistance:
      du Front national de la résistance créé par le Parti communiste français [4] pour Ceux de la Libération, pour Ceux de la Résistance, pour Libération-Nord, pour Libération-Sud, pour Organisation civile et militaire, pour Combat, pour Franc-Tireur
      les représentants des deux grands syndicats d'avant-guerre:
        pour la CGT, pour la CFTC
        et les représentants des six principaux partis politiques de la Troisième République:
          pour le PCF, pour la SFIO, pour le Parti Radical, pour le Parti démocrate populaire (démocratie chrétienne), pour l’Alliance démocratique (droite modérée et laïque), pour la Fédération républicaine (droite conservatrice et catholique).

        Jean Moulin var den første præsident for CNR.

        A peine quelques jours après la création du CNR, Jean Moulin est dénoncé et capturé à Caluire par les SS. Il est torturé pendant trois jours af Klaus Barbie et meurt le 8 juillet 1943 pendant son transfert vers l'Allemagne, sans avoir rien révélé à ses tortionnaires. Son mutisme empêche les nazis de démanteler le CNR, lequel décide cependant par sécurité de mettre fin aux séances plénières. Il constitue alors un bureau exécutif de cinq membres, chaque membre représentant son propre courant et deux autres courants, sous la direction d'Émile Bollaert, délégué général depuis le 1 er septembre 1943 , et de Georges Bidault, nouveau président depuis le 21 juin 1943 [ 5 ] . Le CNR charge un Comité général d'étude de prendre la suite du Comité d'experts créé par Jean Moulin et de préparer une plate-forme politique pour la France d'après la Libération.

        En novembre 1943 à Alger, le général de Gaulle entérine les points essentiels du Rapport Courtin élaborés au sein du « Comité général d'étude » et adoptés par l'« Assemblée consultative », points qui deviendront le noyau du programme du Conseil national de la Résistance appliqué à la Libération :

        • « plan complet de sécurité sociale » c'est-à-dire une Sécurité sociale pour tous prévoyant remboursements des frais médicaux et indemnités de chômage
        • retraites étendues à toutes les catégories de salariés (les commerçants en resteront exclus)
        • « retour à la nation » des grandes entreprises exploitées par l'occupant, en particulier Renault, la SNCF, Air France, de grandes banques, sans pour autant rompre avec le capitalisme (compromis majeur avec le programme du PCF qui cédait ainsi, au moins provisoirement, sur un principe)
        • subvention d'un programme culturel
        • indépendance de la presse vis-à-vis des capitaux des grandes industries
        • etc.

        Émile Bollaert, ayant été arrêté le 3 février 1944 , est remplacé en mars 1944 par Alexandre Parodi.

        Le 11 septembre 1944 , Louis Saillant succède à Georges Bidault à la tête du CNR [ 6 ] .

        Au cours de l'existence du CNR, les membres suivants seront remplacés [ 7 ] , [ 8 ] :

        • appelé à la présidence du CNR : Georges Bidault (PDP) par André Colin
        • appelés à siéger à l'assemblée d'Alger : Eugène Claudius-Petit (FT) par Jean-Pierre Lévy, Charles Laurent (LN) par Henri Ribière, André Mercier (PCF) par Auguste Gillot, André Le Troquer (SFIO) par Daniel Mayer et Marc Rucart (radical) par Paul Bastid
        • arrêté : Jean-Pierre Lévy (FT) par Antoine Avinin
        • fusillé : Roger Coquoin (CDLL) par André Mutter
        • déportés : Claude Bourdet (Combat) par Marcel Degliame, Jacques-Henri Simon (OCM) par Maxime Blocq-Mascart
        • remplacement occasionnel en cas d'indisponibilité : Pascal Copeau (LS) par Pierre Hervé.

        Adopté le 15 mars 1944 après plusieurs mois de négociations, le programme du Conseil national de la Résistance est très empreint de rénovation sociale et suit des principes communistes (économie planifiée), notamment sous l'impulsion de Pierre Villon, représentant le Front national de lutte pour la libération et l'indépendance de la France. Ce document comprend deux parties, un « plan d'action immédiate » qui concerne l'action de la Résistance intérieure française à mener dans l'immédiat dans la perspective de la Libération et les « mesures à appliquer dès la Libération du territoire » , sorte de programme de gouvernement qui comprend à la fois des mesures visant à réduire la mainmise des collaborationnistes sur le pays et des mesures à beaucoup plus long terme comme le rétablissement du suffrage universel, les nationalisations ou la sécurité sociale [ 9 ] .

        Parmi les mesures appliquées à la Libération, citons la nationalisation de l'énergie (création d’Électricité de France en 1946), des assurances (AGF en 1945) et des banques (Crédit lyonnais en 1945, Société générale en 1946), la création du régime général de la Sécurité sociale [ 9 ] . Ces actions ont constitué jusqu'à aujourd'hui une grande partie des acquis sociaux de la seconde partie du XX e siècle [réf. nécessaire] .

        Dans les premiers mois de la Libération, onze des Comités départementaux de la Libération (institutions provisoires mises en place pour remplacer l'administration départementale vichyste) ne veulent pas être remplacés devant la nouvelle administration préfectorale, nommée par le Gouvernement provisoire. Souhaitant appliquer le programme du CNR, ces institutions composées de résistants finissent par s'effacer lors des premières élections, les Français souhaitant dans l'ensemble un retour aux structures habituelles (centralisme, conseils généraux) [réf. nécessaire] . À partir de 1946-1947, plus aucun Comité départemental de la Libération n'a de rôle effectif [réf. nécessaire] .


        Der erste Präsident des CNR war der von General Charles de Gaulle delegierte Jean Moulin. Nach der Niederlage Frankreichs hatte de Gaulle seinen flammenden Appell am 18. Juni 1940 gegen den Waffenstillstand Marschall Pétains und für die Fortsetzung des Krieges an seine Landsleute gerichtet. Daraufhin entstanden spontan verschiedene Gruppen und Bewegungen der Résistance im Untergrund.

        Tatsächlich waren die Gruppen der Résistance, außer den Francs-tireurs et partisans (FTP) und anderen, den Kommunisten nahestehenden Gruppen, häufig unorganisiert und nach Ansicht der Leiter des freien Frankreich nicht ausreichend koordiniert. Insbesondere der Maquis unterhielt keine Beziehungen untereinander und die Abschottung der Résistancegruppen verhinderte gemeinsam organisierte, erfolgreiche Aktionen.

        Jean Moulin, ein Vertrauter de Gaulles, wurde am 1. Januar 1942 der Repräsentant des Generals bei der Einigung der Résistancegruppen im Mutterland. Nachdem es Moulin in mehreren Schritten gelungen war, diese Gruppen zu einen, kehrte er von Mitte Februar bis Mitte März 1943 nach England zurück, um mit de Gaulle und den anderen Repräsentanten Exilfrankreichs über die weiteren Schritte zu beraten. Gemeinsam mit Jacques Bingen entwickelte Moulin die Idee, eine Art Untergrundparlament zu schaffen, in dem ein gemeinsames politisches Programm und eine gemeinsame Strategie der Aktionen zwischen den verschiedenen Gruppen abgestimmt werden konnte. Jede widerständische politische Partei und Gruppierung sollte in diesem Organ Sitz und Stimme haben. In einer gigantischen Anstrengung erreichte Moulin, dass sich der CNR am 27. Mai 1943 erstmals in der Wohnung von René Corbin in der ersten Etage rue du Four 48 im 6. Arrondissement von Paris traf.

        Am 27. Mai 1943 eröffnete Moulin mit seinen beiden Mitarbeitern Pierre Meunier (1908–1996) und Robert Chambeiron (1915–2014) die erste Sitzung des CNR. Folgende Repräsentanten der acht großen Résistancebewegungen nahmen daran teil:

        Dazu kamen Repräsentanten der beiden großen Vorkriegsgewerkschaften:

        Außerdem gehörten dem CNR auch Repräsentanten der sechs wichtigsten politischen Parteien der Dritten Republik an:

          für die PCF für die SFIO für die Parti républicain, radical et radical-socialiste für die Christdemokraten für die laizistische und moderat rechte Alliance démocratique für die katholisch-konservative Fédération républicaine

        Drei wichtige Résistance-Führer fehlten: Emmanuel d’Astier von Libération Sud und Jean-Pierre Lévy von Franc-Tireur konnten nicht teilnehmen, weil sie zu dieser Zeit in London waren. Henri Frenay von Combat hatte sich geweigert, teilzunehmen. [1]

        Robert Chambeiron erläuterte die politische Bedeutung der Sitzung: [2]

        Nach dem 27. Juni konnten die Amerikaner nicht mehr an der Legitimation de Gaulles zweifeln. Frankreich wurde ein Vollmitglied der Alliierten und unter diesem Titel präsentierte es sich als Siegermacht bei der Kapitulation des Deutschen Reiches am 8. Mai 1945. Auf der anderen Seite mussten die Alliierten ihre Pläne für eine eigene (Interims-)Verwaltung Frankreichs nach der Befreiung aufgeben. Und weil es den CNR und de Gaulle gab, nahm Frankreich einen der fünf ständigen Sitze im Weltsicherheitsrat nach der Gründung der Vereinten Nationen ein.“

        Kurz nach der Konstituierung des CNR wurde sein Präsident, Jean Moulin, in Caluire-et-Cuire von der Gestapo verhaftet. Drei Tage wurde er von Klaus Barbie selbst gefoltert und starb bei seinem Transport nach Deutschland, ohne seinen Peinigern etwas verraten zu haben. Sein Schweigen verhinderte, dass die Nazis den CNR zerschlagen konnten. Dennoch bewirkte diese Erfahrung, dass aus Sicherheitsgründen auf weitere Plenarsitzungen verzichtet und ein Exekutivbüro aus fünf Mitgliedern unter der Leitung des neuen Generalrepräsentanten Alexandre Parodi und Georges Bidault als neuem Präsidenten gegründet wurde, bei dem jeder seine eigene und zwei weitere politische Strömungen repräsentierte. Am 15. September 1944 folgte Louis Saillant an der Spitze des CNR Bidault nach.

        Daneben bildete der CNR eine Vielzahl von Kommissionen und Komitees, die unterschiedliche Aufgaben wahrzunehmen hatten:

        • das Comité d’Action contre la Déportation (dt. Aktionskomitee gegen die Deportation) kämpfte gegen die Zwangsarbeit des Service du travail obligatoire,
        • das Comité des Actions Immédiates koordinierte Sabotageakte,
        • das von R.P. Pierre Chaillet geleitete Comité des Œuvres Sociales de la Résistance (COSOR, dt. Komitee der sozialen Werke der Résistance) half den Familien eingesperrter Résistancemitglieder,
        • das Komitee Noyautage des Administrations Publiques (NAP) beschaffte gefälschte Dokumente,
        • Commission de la Production Industriel versuchte die wirtschaftliche Kollaboration und die Mangelwirtschaft zu bekämpfen,
        • Commission de Ravitaillement war mit der Beschaffung von Nachschub beauftragt.

        Der CNR beauftragte das Comité général d’étude mit der Vorbereitung einer politischen Plattform für Frankreich nach der Befreiung. Nach kurzen Verhandlungen wurde das Programm des Conseil National de la Résistance für eine tiefgreifende soziale Erneuerung angenommen. Der Einfluss kommunistischer Gruppen, wie dem Front National, auf das Dokument – insbesondere auf den Abschnitt II – kam z. B. durch folgende Absichten zum Ausdruck: „Nach der Befreiung des Territoriums sind Maßnahmen anzuwenden“, die unter einer ökonomischen Planification mit einer starken Dezentralisation eine wahre soziale Demokratie errichten.

        Unter den ins Auge gefassten und nach der Befreiung angewandten Maßnahmen war die Nationalisierung der Energieversorgung (Électricité de France), der Versicherungen (Assurances Générales de France) und Banken (Crédit Lyonnais, Société Générale), die Gründung der Sozialversicherung Sécurité Sociale, die Sozialisierung Renaults. Diese Maßnahmen waren grundlegende soziale Errungenschaften Frankreichs in der zweiten Hälfte des Zwanzigsten Jahrhunderts bis in die Gegenwart.

        In den ersten Monaten nach der Befreiung weigerten sich elf Départementräte der Befreiung (provisorische Institutionen, die die Vichy-Verwaltung auf Départementebene ersetzten), von der neuen präfektoralen Verwaltung ersetzt zu werden, die die provisorische Regierung Frankreichs eingesetzt hatte. Die aus Résistants gebildeten Institutionen forderten die Anwendung des Programms des CNR, das nach den ersten Wahlen beendet wurde, weil die Franzosen insgesamt die Rückkehr zu den gewohnten Strukturen (Zentralismus, conseils généraux) forderten. Nach 1946 bis 1947 spielte effektiv kein Départementrat mehr eine Rolle.

        Der Jahrestag der Gründungsversammlung, der 27. Mai, wurde in Frankreich durch Gesetz vom Sommer 2013 als "Journée nationale de la Résistance", als landesweiter staatlicher Gedenktag, festgelegt. Im Jahre 2015 werden an diesem Tag die sterblichen Überreste von vier Résistance-Mitgliedern in das Panthéon überführt werden, das ist die höchste posthume Auszeichnung des Landes.


        « Journée nationale de la Résistance »

        Dans une vidéo diffusée sur le net, plusieurs de ses fondateurs expliquent leur démarche: « offrir un point de ralliement à toutes celles et ceux, et ils sont nombreux aujourd’hui, individus, collectifs, mouvements, partis et syndicats, qui pensent que les jours heureux ne sont pas qu’une formule vide de sens mais le véritable horizon d’un programme politique ».

        « En dehors des partis et des syndicats mais non pas contre eux, les personnes qui composent ce conseil ont pour légitimité leurs travaux, leur expérience et leur engagement », explique le journaliste et écrivain Denis Robert.

        « Il s’agit d’énoncer les principes selon lesquels notre société devra être gouvernée et de sommer les responsables politiques de s’engager vis-à-vis d’eux. Le résultat de ces travaux sera publié le 27 mai, journée nationale de la Résistance », ajoute Florent Massot, éditeur.

        Et, ensuite, « à partir de ces principes, de nourrir le plus largement possible ce programme des idées, de l’expérience de chacun afin qu’il soit opérationnel le plus rapidement possible », complète Gérard Mordillat, cinéaste et romancier.

        Un ouvrage collectif (« Résistons. ensemble pour que renaissent des jours heureux », éditions Massot) regroupant une quarantaine de contributions de membres du CNNR et d’autres personnalités (Thomas Piketty, Cyril Dion. ) devrait paraître sur les plateformes, dont celles des librairies indépendantes, au début de l’été.

        Un manifeste du CNNR doit également être diffusé dans les kiosques et les librairies en version papier.


        27-05 Journée Nationale de la Résistance.

        La date du 27 mai fait référence à la première réunion du Conseil national de la Résistance (CNR) qui sɾst déroulée le 27 mai 1943 dans lɺppartement de René Corbin, au premier étage du 48 rue du Four à Paris.

        Hmm la fabuleuse MG34 au premier plan

        Il y a une Sten aussi, probablement des largages Britanniques et des armes de récupération.

        Une des femmes tient un presse purée

        Tout ce qu'à édifié le CNR, patiemment érodé année après année.

        Aujourd'hui défendre l'héritage du CNR = faire le jeu de lɾxtrême droite. Oui cɾst un peu contre-intuitif, mais la pensée complexe nɾst pas à la portée de tout le monde.

        Superbe photo de camarades antifa.

        Attends, apparamment, s'ils revenaient maintenant, ils feraient le jeu de lɾxtrême droite!

        Tɾs si subversif mon grand

        On remarquera qu il n y a aucune personne de couleur sur la photo.

        Il y a eu de la résistance partout en Europe, les plus grands mouvements sont ceux des Néerlandais, des Français, des Polonais (le plus grand), des Soviétiques et des Yougoslaves. Cɾst toujours de l'ordre de 1% à 3% de la population.

        Pour la France on parle de 2%. On donne une fourchette assez large : 300k à 500k en 1944.

        260 000 cartes de Combattant Volontaire de la Résistance ont été délivrées jusqu’en 1996, ce chiffre ne compte pas les morts et ceux qui ne l'ont jamais réclamé ou qui ont été refusé.


        Fiche technique

        Type de film et année : Film-recherche (2018)

        Auteure-réalisatrice : Jeanne Menjoulet (CNRS, CHS)

        Images, son, montage : Jeanne Menjoulet (CNRS, CHS)

        Producteur : CHS des mondes contemporains

        Interviewés dans ce documentaire :

        • L’historienne Claire Andrieu (Science Po CERI, chercheuse associée au CHS), spécialiste de l’histoire de la résistance
        • L’historien Michel Pigenet (CHS), Professeur émérite d’histoire contemporaine, spécialiste de l’histoire sociale
        • Le politologue Jean-Marie Pernot, Chercheur à l&rsquoInstitut de recherches économiques et sociales
        • André Saillant, le fils de Louis Saillant, le dernier président du CNR
        • Rossana Vaccaro, responsable des archives au CHS, rue Mahler

        Les séquences ont été tournées dans les locaux du CHS, rue Pouchet et rue Mahler, à Paris.

        Durée : 58’32

        Procédé audiovisuel : Prises de vues sur fond bleu (incrustation chromatique au montage)

        Ce film a été réalisé à l’occasion de la parution, aux éditions Codhos, du livre « Les jours heureux – dans les archives Conseil National de la Résistance Louis Saillant », ouvrage collectif dirigé par Michel Pigenet et Rossana Vaccaro.

        Ce livre a lui-même été publié à l’occasion du don réalisé par la famille de Louis Saillant au Centre d’Histoire Sociale, permettant ainsi de rendre accessible au public un important fonds d’archives du Conseil national de la Résistance constituées par son dernier président, le Fonds CNR/Louis Saillant.

        Musique : Joakim Karud- Remerciements au réalisateur Marcel Trillat (Harmonica, Chant des partisans)

        Remerciements à Paul Boulland (voix française d’une archive filmée américaine)

        Crédits image à la Une : CC Flickr Kostya Sasquatch et crédits image d&rsquoentrée : CC Wikimedia Commons Spectator unknown


        Se videoen: Création du CNR Conseil national de la Résistance